Ils parlent de la Fondation
et des IUT

Ils ont connu le banc des IUT, découvrez leurs témoignages ici.
Ludovic Lemoine Champion d'escrime handisport
Muriel Rohr Muriel Rohr Directrice de l’usine Lu à Cestas

Travailleuse, j’ai toujours aimé me confronter au changement et relever des défis mais lorsque j’ai démarré mes études, comme beaucoup de jeunes, je manquais de maturité. L’IUT a joué un rôle de catalyseur pour moi. La pédagogie, construite sur l’alternance entre théorie et pratique, correspondait parfaitement à mon besoin. Autant vous dire que mon premier stage aux USA dans une entreprise agro-alimentaire m’a permis de grandir considérablement. Je me souviens aussi des cours de management délivrés par un professionnel de Kraftfood. Ils m’ont permis de développer des compétences et des savoir-être complémentaires qu’on ne prend pas le temps d’apprendre ailleurs. Titulaire d’un DUT Génie biologique - Industries alimentaires et biologiques obtenu à Strasbourg, j’ai poursuivi mes études en obtenant une maîtrise en Sciences et Techniques avant d’intégrer une école d’ingénieurs à Bordeaux. Aujourd’hui à la tête d’une équipe de 500 collaborateurs à l’Usine de Mondelez à Cestas près de Bordeaux, le management fait désormais partie de mes points forts. Soyons clairs, le système IUT permet aux jeunes de se révéler. En ce sens, il répond à un besoin essentiel !

Gilles Saroul Gilles Saroul Secrétaire général de Thalès Avionics à Valence

Je suis rentré à l’IUT de Valence en 1982 au département GEA avant de rejoindre une école d’informatique industrielle à Tours. Aujourd’hui encore, je me sens reconnaissant de ce que l’IUT m’a apporté. Au-delà des cours délivrés par des professeurs captivants, j’ai pu y découvrir l’entreprise, au travers de stages notamment. Les IUT sont directement connectés avec le monde de l’entreprise, c’est l’une de leurs grandes forces et c’est, entre autres, ce qui fait la valeur du diplôme aux yeux des patrons et des directeurs des ressources humaines, des PME comme des grands groupes. Face à la candidature d’un titulaire de DUT, un recruteur ne peut pas se tromper. Il connait la valeur du diplôme pour avoir déjà reçu des stagiaires, car certains de ses salariés en sont titulaires ou parce qu’ils interviennent régulièrement en tant que chargé d’enseignement au sein d’un IUT. Désormais président de l’IUT de Valence, je travaille pour que cette connexion au monde de l’entreprise s’amplifie. A Valence par exemple, plus de 180 vacataires issus du monde de l’entreprise interviennent auprès des étudiants. Ces rencontres sont riches pour les étudiants comme pour les professionnels. Pour aller plus loin, il convient d’offrir davantage de visibilité aux IUT en valorisant leurs atouts, en rencontrant les entreprises avec lesquelles ils n’entretiennent pas encore de relations et en mettant en lumière les départements les moins connus. Et je suis heureux de constater que la Fondation Nationale IUT partage ce même objectif.

Philippe Gautier Philippe Gautier Dirigeant de Gianni à Nice

J’ai fait un IUT Techniques de commercialisation il y a une quarantaine d’années à Nice. Encadrés de près par une équipe pédagogique attentive, nous étions formés pour être immédiatement opérationnels en entreprise. La complémentarité entre les cours délivrés par les enseignants et ceux proposés par les professionnels constitue une vraie richesse, sur un marché où de plus en plus de diplômés sortent des études sans aucune connaissance de l’entreprise et de l’environnement économique. Les nombreux travaux dirigés permettent par ailleurs de créer une émulation qui donnent à chacun l’envie de se dépasser. En DUT comme en licence professionnelle, les étudiants sont formés pour être employables à la sortie de leurs études. C’est ça la réussite du système IUT !

Hervé Fillon Hervé Fillon Expert-comptable, commissaire aux comptes associé, responsable Anjou de Strego

Titulaire d’un Bac D, je me suis lancé dans des études de sciences à la fac, avec l’idée de faire de l’informatique de gestion. C’est là-bas que j’ai rencontré le directeur du département gestion de l’IUT d’Angers, dans le cadre d’un cours optionnel. Il était convaincu que mon profil collerait parfaitement aux exigences d’un DUT. L’avenir a montré qu’il ne s’était pas trompé. 40 ans après la fin de mes études, je garde un souvenir vivace de mon passage à l’IUT. Il faut croire que le système IUT correspondait parfaitement à mon caractère. Les étudiants ne sont pas livrés à eux-mêmes, un véritable travail de fond est mené par les équipes pédagogiques pour les accompagner individuellement. Les enseignants les connaissent parfaitement. Mais les liens entre les étudiants sont aussi très forts, en dehors des cours comme pendant les enseignements. Les nombreux travaux en groupes concourent à cette saine émulation. Les étudiants se soutiennent les uns les autres. Ils travaillent en mode collaboratif pour aboutir ensemble à la réussite de leurs projets. Cet état d’esprit positif leur sera évidemment profitable une fois sur le marché du travail. A l’IUT, j’ai aussi pu apprécier les nombreux liens développés avec le monde de l’entreprise, comme si nous étions déjà baignés dans un environnement professionnel. Les interventions régulières des vacataires constituent une véritable richesse. Cette relation de confiance entre IUT et entreprises ne date pas d’hier, elle se construit depuis maintenant 50 ans. Aujourd’hui Président de l’IUT d’Angers, je constate que le système IUT a besoin d’être soutenu pour poursuivre son développement et s’adapter à un environnement en mutation. Dans ce contexte, la Fondation Nationale IUT doit jouer un rôle prépondérant pour rappeler les forces du système IUT, poursuivre le travail de rapprochement avec l’entreprise et lever les fonds nécessaires à sa pérennité.

Fabienne Buccio Fabienne Buccio Préfète du Pas-de-Calais

L’IUT offre un encadrement de qualité construit autour d’un suivi régulier et une véritable relation de confiance entre les enseignants et leurs élèves. Cette attention accordée à chacun leur permet de se révéler.
Je suis pour ma part entrée à l’IUT GEA de Grenoble pour effectuer un cycle court dans l’espoir de trouver rapidement un emploi ; mais le directeur et les professeurs ont réussi à me convaincre de poursuivre mes études en passant des concours. Je dois beaucoup à la confiance qu’ils m’ont accordé. L’encadrement proposé en IUT et l’attention accordée aux étudiants doivent être considérés comme une vraie chance pour des jeunes qui se cherchent encore, et dont le projet professionnel n’est pas clairement défini. Si l’IUT forme des professionnels immédiatement opérationnels, il ne doit pas être considéré comme une porte fermée sur une poursuite d’études. C’est au contraire un excellent tremplin vers une licence professionnelle ou une école pour ceux qui le souhaitent. J’apprécie l’idée que le système IUT offre à ceux qui le souhaitent l’occasion de trouver un emploi rapidement et aux autres l’opportunité de poursuivre leurs études, au-delà de ce qu’ils imaginaient en les démarrant.

François Lalut François Lalut PDG de CITF Group

J’ai obtenu mon DUT Génie électronique et informatique industrielle à Angoulême en 2002. A l’IUT, chaque étudiant doit réaliser un stage de fin d’études. J’ai effectué le mien dans une entreprise spécialisée dans le packaging CD/DVD. J’ai ensuite décroché un CDD avant de me faire embaucher. Bref, je n’ai pas connu de rupture entre la fin de mes études et mon premier emploi. Aujourd’hui à la tête de ma propre entreprise, je constate que l’IUT constitue pour nous un pourvoyeur de compétences important. Chaque année, nous accueillons deux étudiants de l’IUT d’Angoulême pour leur stage de fin d’études et nous en embauchons parfois. La pédagogie construite entre savoirs théoriques et travaux pratiques constitue un point fort du système IUT. Et si la formation est exigeante, la méthode de travail inculquée par les enseignants correspond parfaitement à nos besoins en entreprise. Une fois diplômés, les étudiants font d’excellents chefs de projet, parfaitement opérationnels. Par ailleurs, j’entretiens toujours des relations étroites avec l’IUT d’Angoulême où j’ai réalisé mes études. Nous avons d’ailleurs élaboré un partenariat avec un de leurs laboratoires de recherche, chargé de travailler sur la séparation des matériaux. A eux, la recherche fondamentale, à nous la recherche expérimentale et l’industrialisation. Tout le monde y trouve son intérêt !
Aujourd’hui, les IUT doivent s’adapter à un environnement en mutation. Dans ce contexte, la Fondation Nationale IUT a une carte à jouer. Elle doit permettre de rassembler les différents IUT sous une même bannière pour valoriser les atouts d’un système qui fait ses preuves au quotidien !

Renaud Atlas Renaud Atlas Managing director Total Grèce

J’ai suivi des études de Techniques de commercialisation à l’IUT de Montluçon. Après mon service militaire, j’ai quasi-immédiatement trouvé un emploi au service commercial d’Elf, devenu Total quelques années plus tard. Quand on m’a proposé de partir en Bulgarie pour créer une filiale, j’ai sauté sur l’occasion. Désormais, j’occupe un poste de directeur général en Grèce.
A l’IUT, on se retrouve très vite confronté au terrain. A travers une pédagogie construite sur l’acquisition de savoirs théoriques suivie d’une mise en pratique immédiate dans des conditions réelles, le système IUT permet aux étudiants de devenir rapidement opérationnels. Les IUT offrent en outre aux jeunes l’occasion d’apprendre à se démarquer du lot en travaillant sur leurs savoir-être et en développant leur potentiel. A ce titre, ils constituent une véritable opportunité pour des étudiants qui ont envie de réussir, en optant pour une formation courte. Jusqu’à aujourd’hui, il n’existait pas d’outil pour faire rayonner les IUT. C’est donc une excellente décision que celle de mettre sur pied la Fondation Nationale IUT. Pensée comme une autorité représentative, elle seule peut fédérer les IUT et valoriser un système qui porte ses fruits, comme le démontre par exemple l’excellent taux d’insertion des étudiants.

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